Palestine

Les détenus palestiniens torturés dans les prisons israéliennes

Mardi 19 mars 2013

C'est avec conviction que je vous joins le communiqué de presse de Leila Shahid, ambassadrice de la Palestine à Bruxelles.
Il y a de quoi se révolter !

Chers amis,

La mort du détenu palestinien Arafat Jaradat dans la prison israélienne de Megiddo le samedi 23 février n’est pas un cas isolé. Ce n’est que la dernière manifestation de l’injustice d’un système pénitentiaire qui viole le droit international depuis les premiers jours de l’occupation israélienne en 1967.

Agé de 30 ans et père de deux enfants, Jaradat, du village de Sae’er en Cisjordanie, a été arrêté le 18 février dernier pour avoir prétendument lancé des pierres à un soldat israélien lors d’une manifestation contre les bombardements de la bande de Gaza de novembre dernier. Il est mort dans la prison de Megiddo, près de Haïfa, où il avait été transféré après ses interrogatoires dans le centre de détention de Al-Jalameh. Les résultats de l’autopsie révèlent que sa mort est survenue à la suite de tortures violentes qui lui ont causé des blessures graves, y compris deux côtes cassées, six fractures dans le cou, la colonne vertébrale, les bras et les jambes, et de graves contusions dans le dos et le thorax. 14 organisations palestiniennes et israéliennes ont par la suite condamné l’impunité d’Israël vis-à-vis sa torture de détenus palestiniens.

Depuis 1967, plus de 200 prisonniers politiques palestiniens ont trouvé la mort dans des prisons israéliennes, à la suite de torture, de négligence médicale ou d’homicide. Près d’un-tiers de ces décès sont survenus après l’année 2000. En outre, des dizaines de détenus sont décédés après leur sortie de prison, en raison du traitement reçu et des conditions vécues lors de leur détention ; dernièrement, c’est le détenu Ashraf Abu Dra’ qui, peu après sa sortie de prison le 21 janvier 2013, est entré dans le coma et mort peu après.

La mort de Jaradat est survenue en pleine période de soulèvements populaires en Cisjordanie et à Gaza, qui se multiplient depuis le début du mois de février pour dénoncer les mauvais traitements infligés par l’administration pénitentiaire israélienne aux prisonniers politiques palestiniens et pour réclamer la libération de Samer Issawi, Ayman Al-Sharawneh, Tarek Qa’adan et Jafar Azzidine, quatre détenus palestiniens observant une grève de la faim de longue durée et qui se trouvent à présent dans un état de santé critique. Le sort de Jaradat a attisé ces tensions et a déclenché le dimanche 24 février l’observation d’une journée de grève de la faim à laquelle se sont engagés environ 4000 prisonniers palestiniens.

La mort de Jaradat a de nouveau mis en relief les conditions déplorables dont souffrent les prisonniers politiques palestiniens, et l’insouciance d’Israël envers les principes et les provisions du droit international. Le silence et l’inaction de la communauté internationale continuent de donner à Israël le sentiment d’être un Etat « au-dessus de la loi » qui peut se permettre de violer le droit en toute impunité. Combien de Palestiniens devront-ils encore mourir avant que la communauté internationale ne prenne des mesures concrètes pour mettre fin aux violations flagrantes par Israël des droits de l’homme et du droit international ?

Réuni à Ramallah le 26 février, le Conseil des Ministres Palestinien dirigé par le Premier Ministre Salam Fayyad a rendu Israël responsable de la mort de Jaradat et a affirmé que le rapport du médecin-légiste palestinien ayant participé à l’autopsie, Dr. Saber Al-Aloul, révèle bien des traces de torture.
Le Conseil a souligné que « cet incident tragique doit contraindre la communauté international et toutes les organisations de défense des droits de l’homme à assumer leurs responsabilités politiques, juridiques et morales et obliger Israël à respecter les règles du droit international, ainsi qu’à soumettre les prisons israéliennes à la surveillance des organisations internationales des droits de l’homme afin que celles-ci soient en mesure d’inspecter ce qui se passe à l’intérieur de ces prisons, en particulier les centres d’interrogatoire et les types de soins mis à disposition des prisonniers malades ». Le Conseil a également affirmé « la nécessité de contraindre Israël à résoudre immédiatement la question des prisonniers, surtout en ce qui concerne les grévistes de la faim et les prisonniers malades, et à prendre des mesures en vue de libérer tous les prisonniers, en particulier les enfants, les détenus administratifs, les prisonniers vétérans et les membres du Conseil législatif ». En outre, le Conseil a réaffirmé « le besoin de mettre en œuvre la résolution adoptée il y a un an par l’Organisation mondiale de la santé en vue de former un comité d’enquête sur les conditions de santé des détenus, ce qui est d’autant plus important compte tenu de la négligence médicale préméditée dont souffrent les prisonniers. »

Leila Shahid
Ambassadrice de Palestine

Tribunal Russell pour la Palestine

Dimanche 17 mars 2013

Ces samedi et dimanche, se déroulait à Bruxelles la session de clôture du Tribunal Russel pour la Palestine. Le Tribunal Russell pour la Palestine a tenu, depuis 2009, quatre sessions (Barcelone, Londres, Cape Town et New York).
Vous le savez, je me suis intéressé à la cause palestinienne depuis de nombreuses années. Ma commune, Viroinval, a développé deux projets de coopération internationale avec des villes de Palestine. Et cette année encore, je soutiens la candidature du Docteur Izzeldin Abuelaish, au Prix Nobel de la Paix.
Le Tribunal Russell pour la Palestine est inspiré du Tribunal Russell sur le Vietnam (1966-1967) et sur l’Amérique latine (1974-1976).
C’est un « tribunal d’opinion » international créé par un grand nombre de citoyens engagés dans la promotion de la paix et de la justice au Proche Orient.
Le Tribunal conclut qu’il donnera son soutien à toute initiative venant de la société civile et des organisations internationales visant à traduire Israël en justice devant la Cour Pénale internationale. Le Tribunal demande à la CPI qu’elle reconnaisse sa juridiction sur la Palestine et demande aussi la convocation d’une séance spéciale de l’Assemblée générale des Nations Unies au sujet de l’apartheid israélien.
Les autres recommandations clés faites par le Tribunal incluent :
Que le Comité spécial des Nations Unies contre l’Apartheid soit reconstitué ;
Qu’on lance d’autres enquêtes criminelles sur les entreprises internationales qui sont complices des violations israéliennes telles que l’investigation policière sur Riwal, le fournisseur néerlandais de matériel de construction.[1]
La mise sur pied d’un Comité international d’anciens prisonniers politiques afin de sensibiliser sur la question des prisonniers.
Encourager la société civile à utiliser les conclusions du Tribunal afin d’entreprendre des actions pour faire face à la complicité étatique, institutionnelle et des entreprises avec les crimes commis par Israël.
Conclusions de la session finale du Tribunal Russell pour la Palestine. 
Vous retrouverez aussi sur ce site la composition du Jury, le résumé des 4 sessions précédentes, des photos, etc.
Tous les membres du Jury étaient présents. J'ai particulièrement apprécié l'intervention d’Angela Davis, militante féministe américaine.
Félicitations à Pierre Galand, le coordinateur de cette session et à toute son équipe.

 

Izzeldin Abuelaish reçoit le Prix de la Citoyenneté de la Fondation P&V

Jeudi 29 novembre 2012

Je connais Izzeldin depuis pllusieurs années. J'ai aussi introduit sa candidature au Prix Nobel de la Paix en 2011 et compte la réintroduire en 2013.  Il a aussi été intronisé "citoyen d'honneur" de Viroinval.

Je vous livre ci-dessous l'article paru sur le site web du Centre Communautaire Laïc Juif :
"Lauréat 2012 du Prix de la citoyenneté de la Fondation P&V, le médecin palestinien Izzeldin Abuelaish milite pour le dialogue et la reconnaissance mutuelle entre Israéliens et Palestiniens en dépit de la mort tragique de trois de ses filles en 2009 lors de l’opération Plomb durci à Gaza.
Premier médecin palestinien de Gaza à être autorisé à exercer dans l’hôpital Sheba de Tel-Hashomer (plus grand centre hospitalier d’Israël situé dans la banlieue de Tel-Aviv), le Dr Abuelaish est connu pour sa connaissance de la société israélienne et son engagement en faveur de la paix.
En 2009, le sort s’est acharné sur cet homme de bonne volonté et tout le monde s’en souvient encore aujourd’hui : l’annonce en direct à la télévision israélienne du bombardement de sa maison où ses filles ont été tuées.
Malgré cette tragédie, Izzeldin Abuelaish n’a pas choisi la vengeance ni la violence. Comme l’indique le titre du livre qu’il a écrit, "I shall not hate" et de tout faire pour trouver une alternative à la violence".
J'ai écrit la postface de son ouvrage.

 

Palestine : vote à l'ONU

Mercredi 28 novembre 2012

Quelle sera l'attitude de la Belgique lors de vote de demain à l'ONU concernant l'admission de la Palestine comme membre observateur ?
Il semblerait que ce serait l'abstention ; c'est scandaleux !
A moins que... vu les nombreuses réactions, un Kern (Conseil des Ministres restreint) change d'avis, dans les toutes prochaines heures.
Je l'espère fermement.
Voici 2 de ces réactions : celle de Simone Susskind et celle de Véronique De Keyser, vice-présidente du Groupe Socialistes et Démocrates.
 

Lancement du projet Qalqilya

Vendredi 23 novembre 2012

Ce soir, je participais à l'inauguration de l'opération Viroinval / Qalqilya (en Palestine) : l'installation d'un deuxième cyberespace.
C'était l'occasion d'avoir une échange en direct entre le maire de Qalqilya et Bruno Buchet, Bourgmestre de Viroinval.
En ces moments de grandes tensions, si pas de guerre, cet espace permettra aux citoyens de cette ville, et surtout aux jeunes, de communiquer vers l'extérieur : très important et symbolique !
Nous avons eu l'occasion de rencontrer Hélène Cabaraux qui vient de passer un mois en Palestine. Son témoignage est poignant.
Une assistance nombreuse, parmi laquelle plusieurs personnalités politiques, dont Rudy Demotte, Ministre Président de la Région wallonne et Fédération Wallonie-Bruxelles, ont voulu fêter, avec nous, le lancement de cette opération.
Malheureusement, Leila Shahid a, vu les graves événements, été retenue à l'étranger. Mais je vous laisse découvrir son message.

Voici le texte de mon discours.

Izzeldin Abuelaish, médecin palestinien qui a toujours oeuvé en faveur de la paix entre israéliens et palestiniens et qui est l'auteur du lvre "I shall not hate", nous a fait l'honneur de nous envoyer un petit mot d'encouragement. Je rappelle que Izzeldin a été nommé citoyen d'honneur de Viroinval, il y a 3 ans.
 

Le Parlement Européen et la Palestine

Jeudi 22 novembre 2012

Ce jeudi, entre les différents débats sur le budget européen 2014-2020, le Parlement européen se prononce massivement en faveur d'un statut d'Etat non-membre à l'ONU pour la Palestine.
Véronique De Keyser, vice-présidente du Groupe Socialistes et Démocrates, a publié un communiqué de presse. Vous connaissez bien mon attachement à la population palestinienne qui se traduit, depuis plusieurs années, par des rencontres sur place, dans la plaine de Gaza et par des projets de coopération entre entités locales belges et de là-bas.

Une semaine à Qalqilya

Semaine du 9 avril 2012

C'est dans le cadre du partenariat existant entre Viroinval et Qalqilya, en Cisjordanie, qu'une délégation de notre commune s'est rendue là-bas. J'étais accompagné du Bourgmestre Bruno Buchet, du Président du Cpas et échevin Alain Bouko et de Didier Laurent. Benoît Derue, journaliste à Canal C était aussi de la partie.
Nous avons amené l'équipement pour le nouvel cyberespace qui sera installé dans leur centre culturel.
Nous avons eu l'occasion de rencontrer de nombreuses associations locales, quelques "politiques" du coin et, surtout, des citoyens avec lesquels nous avons eu des discussions très intéressantes.
Nous avons visité divers sites et le mur qui entoure la ville. C'est impressionnant. Nous avons assisté à l'ouverture du checkpoint, à Jayous, par où passent les agriculteurs qui doivent se rendre de "l'autre côté" pour cultiver leurs terres. Cette barrière est sensée s'ouvrir 3x par jour, mais c'est plutôt, quand ils le veulent bien...
La ville d'Hébron nous a permis de comprendre et de constater l'apartheid, sur le terrain. Nous avons été impressionnés par la Basilique St Sépulchre de Jérusalem où nous étions le jour de Pâques.
Cette semaine nous a permis de mieux comprendre ce malheureux conflit israélo-palestinien.
A notre retour, nous comptons bien faire un débriefing à Viroinval, avec nos concitoyens.
Echos dans la presse : Vers L'Avenir , Sud Presse, Le Soir.
 

Izzeldin Abuelaish en visite à Viroinval

Samedi 28 janvier 2012

Le Docteur, et ami, Izzeldin Abuelaish est revenu à Nismes pour une séance de signatures de son bouquin "I shall not hate", "Je ne haïrai point". Cet ouvrage, traduit depuis en 16 langues, retrace la terrible histoire vécue par Izzeldin en janvier 2009, lorsqu'il perdait trois de ses filles et une nièce dans le bombardement israélien de sa maison, dans la bande de Gaza.
C'était aussi l'occasion d'organiser une conférence de presse et une séance d'information à destination des citoyens. On a pu y croiser, entre autre, Bruno Buchet, bourgmestre.
Merci à Vincent Bultot, notre interprète !
Avant sa journée à Viroinval, Izzeldin a assisté à la séance plénière du 26 janvier, à la Chambre. Il a eu l'occasion d'y rencontrer Thierry Giet, président du PS et Elio Di Rupo, premier ministre.
Et enfin, Izzeldin a animé un débat (en anglais) à l'Athénée Voskenslaan à Gand. Il y a été accueilli par la directrice Anne Machiels et par ma fille Cynthia, ancienne élève qui en a fait la présentation.

30 ans que disparaissait Naïm Khader

Mercredi 1er juin 2011

Je ne résiste pas à vous délivrer le message de mon amie, Leila Shahid, déléguée générale de la Palestine auprès de l'Union européenne, à Bruxelles.
30 ans déjà. Le 1er juin 1981, Naïm Khader, le représentant de l'OLP en Belgique, fut assassiné à Bruxelles. Mais pas avant d'avoir posé les jalons de la reconnaissance des Palestiniens et de leur combat et d'avoir délivré son message: la reconnaissance des droits de notre peuple est la condition de la paix dans la région. Nombreux furent ceux qui ont du consentir le sacrifice suprême pour leur rôle dans la création d'une représentation de la Palestine à l'étranger. Si aujourd'hui le drapeau palestinien flotte dans tant de capitales à travers le monde, c'est d'abord grâce à eux. Naïm restera pour toujours le visage et le second nom de la Palestine en Belgique. Il a incarné l'essence de ce pays: tolérance, ouverture, dialogue et coexistence; il en a incarné les aspirations: libération et retour. Alors que nous commémorons cet anniversaire, les Palestiniens ont un rendez vous avec leur avenir. Ils veulent voir leur Etat reconnu, et leurs droits mis en œuvre. Au moment où les peuples de notre région se soulèvent pour la liberté, la dignité, la justice, notre combat pour ces mêmes objectifs se poursuit. Naïm Khader avait posé en Belgique la première pierre de cette libération. Il a été le digne représentant de ce peuple palestinien, de ses souffrances et de ses aspirations, de ses valeurs et de ses combats. Aujourd'hui le drapeau palestinien flotte librement à Bruxelles, demain il doit flotter librement à Jérusalem.

6 ans aujourd'hui que disparaissait Yasser Arafat

Jeudi 11 novembre 2010

Aujourd'hui, cela fait juste 6 ans que s'éteignait Yasser Arafat, à l'hôpital militaire de Clamart (France).
Je me souviens... le 31 janvier 2004, je rencontrais Yasser Arafat, pour la deuxième fois.
L’homme était chaleureux. Petit, âgé, malade, assiégé, mis sous pression ; il dégageait une force exceptionnelle.
Il a reçu notre délégation dans sa « résidence présidentielle », sa « Moukhata» à trois quarts détruite, avec une simplicité déconcertante.
Président élu de l’Autorité palestinienne, il vivait en reclus, comme un prisonnier de guerre.
Controversé, décrié, humilié par ses ennemis, il restera pour l’histoire, la figure emblématique de la cause palestinienne.
En douze années de vie politique, ma (deuxième) rencontre avec Yasser ARAFAT, chez lui si je peux dire, a été certainement le moment le plus fort.
La lutte continue.
Vive la PALESTINE LIBRE !

Le Monde diplomatique publie le discours important du Président Arafat devant le l'Assemblée Générale des Nations Unies tenue à Genève, le 13 décembre 1988, dans une session spéciale pour, écouter le leader palestinien, en raison du refus des Etas Unis d'Amérique d'accorder visa au chef de l'OLP pour d'adresser à l'Assemblée Générale. Ce fut la première la première et la seule fois dans l'histoire des Nations Unies que l'Assemblée Générale se déplace de son siège habituel à New York pour se tenir à un autre siège, celui de Genève.
Ce discours est capital dans le mouvement national palestinien parce qu’il intervient moins d'un mois de la tenue du Conseil National Palestinien à Alger le 15 Novembre 1988, au cours duquel l'OLP fait à l'unanimité la déclaration de l'Indépendance de l'Etat de Palestine ; il  adopte  à une majorité le programme politique de l'OLP qui stipule, une fois pour toute, l'application de l'ensemble des résolutions des Nations Unies relatives à la cause de Palestine, notamment la résolution du partage de la Palestine de l'Assemblée Générale 181, mais aussi les résolutions du Conseil de Sécurité 242 et 338 .
Ce discours est déterminant car, il développe la stratégie de l'OLP appelée à l'époque "Offensive de la Paix "
Stratégie se basant sur la solution de deux Etats sur la terre mandataire de Palestine, certes toujours maintenue par les institutions de l'OLP, mais  de plus en plus discutée dans les rangs palestiniens, aussi bien populaires que officiels, en raison de refus israélien de respecter les accords de paix signés entre le gouvernement israélien et l'OLP. Il montre aussi la stratégie israélienne visant justement à étouffer toute possibilité de création d'un Etat Palestinien indépendant et souverain sur l'ensemble des territoires palestiniens occupés en Juin 1967, y compros Jérusalem- Est avec règlement de la question des refugiés palestiniens sur la base des résolutions des Nations Unies à ce sujet.

Site web de la Fondation Arafat.

Visite d'Izzeldin Abuelaish

Mardi 26 au jeudi 28 octobre 2010

C'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé le Docteur Izzeldin Abuelaish ! Je lui avais concocté un programme sympa et je l'ai accompagné durant toutes les visites et rencontres.
Mardi après-midi, nous lui avons fait découvrir les collections du musée Malgré Tout à Treignes. Puis il a présenté son nouveau livre, "I shall not hate" à la commune de Viroinval (qu'il connaît bien puisqu'il y est déjà venu 3 fois et qu'il en est le "citoyen d'honneur"). Ce sont une cinquantaine de personnes des environs qui lui ont posé des questions sur son "histoire" et son livre. Ce dernier, en anglais, sera traduit dans plusieurs langues et Izzeldin annonce que la version française sortira chez Laffont en mars 2011.
Mercredi matin : rencontre d'étudiants âgés de 14 à 18 ans, à l'Athénée de Florennes. J'ai été fort étonné de l'attention portée par les étudiants lors du récit, par Izzeldin Abuelaish, de son histoire. Les questions ont fusé ! Echanges vraiment enrichissants.
L'après-midi nous étions reçus au Parlement fédéral par son président, André Flahaut et son directeur de cabinet. Après un échange fructueux, André Flahaut lui a promis d'organiser, en mars prochain, une cérémonie spéciale à l'occasion de la sortie de son livre en français.
En soirée, Izzeldin s'est retrouvé, à la VUB, face à une centaine d'étudiants et de doctorants, pour la plupart palestiniens. La aussi, les échanges ont été très riches.
Jeudi, la matinée était culturelle : la visite du Musée Magritte. Puis déjeuner avec 2 journalistes de la presse périodique, un néerlandophone et une francophone.
L'après-midi, quelques petits achats à ramener à ses enfants, puis départ à Zaventem.