Bilan en Commission de l'Economie de le Chambre

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     Commission : Fermeture brutale de Caterpillar Gosselies.

 

En septembre 2014, au début de la législature, j’ai eu l’honneur d’être désigné Président de la Commission de l’Economie de la Chambre.  Une expérience nouvelle pour moi car cette commission a un vaste champ de compétences : les affaires économiques, les classes moyennes et les indépendants, l’agriculture, les prix, la protection des consommateurs, l’énergie, la politique scientifique et les institutions culturelles fédérales (BOZAR, l’Orchestre National de Belgique et l’Opéra Royal de la Monnaie).  Cela concerne cinq ministres.

Une présidence de commission est une responsabilité supplémentaire au sein du Parlement.  L’activité dans ma commission a été intense.  Et les débats parfois animés.

Pour prévenir et combattre le surendettement des agriculteurs, j’ai fait étudier ma proposition de loi mettant en place des mécanismes de sauvegarde comme ils existent en France mais, au final, la majorité MR/NV-A a rejeté cette proposition.

 

Pour les indépendants, j’ai défendu le point de vue du PS tout au long de la législature et, après la chute du gouvernement Michel (décembre 2018), le PS a pu réduire ou supprimer les jours de carence des indépendants en cas de maladie.

Beaucoup de textes ont été examinés pour la défense et la protection des consommateurs mais, le plus souvent, les propositions de l’opposition étaient rejetées, la majorité sortante étant peu soucieuse des consommateurs mais, au contraire, très soucieux des intérêts économiques de certains secteurs ou grandes entreprises (voir le texte sur l’obsolescence programmée).

L’énergie nous a pris beaucoup de temps, de débats, de confrontations… La majorité a décidé de prolonger de dix ans deux vieilles centrales nucléaires de 40 ans et elle a échoué à préparer valablement la sortie du nucléaire en 2025.

Nous avons passé des jours et des nuits sur ces sujets.  La Belgique est un des plus mauvais élèves de la classe européenne en matière de lutte contre le réchauffement climatique.

Inauguration de la réouverture du Musée royale  de l’Afrique centrale à Tervuren.

Notons encore que la commission de l’Economie s’occupe aussi de la dernière compétence fédérale en matière d’éducation : l’obligation scolaire.  A ce sujet, c’est en fin de législature, lorsque le gouvernement était minoritaire que le Parlement a pu abaisser l’âge d’obligation scolaire à 5 ans, ce qui est très positif pour l’égalité des chances des enfants.

En cours de législature, la commission de l’économie a été associée à d’autres pour examiner des dossiers ou des affaires exceptionnelles.

Ainsi, l’annonce de la fermeture brutale de l’activité de Caterpillar à Gosselies ou la restructuration énorme chez ING, le dieselgate – j’ai participé à la commission spéciale suite à ce scandale environnemental- la crise sanitaire des œufs contaminés au FIPRONIL et la viande de VEVIBA (avec la santé publique), le remplacement des avions F16 (avec la défense), le footballgate (pas fini)…

Bref, une session bien remplie…

Mission accomplie !

La politique scientifique est une matière passionnante que j’ai découverte.  Elle se décline par l’activité de dix établissements scientifiques fédéraux.

La politique de la NV-A, en ce domaine, a consisté à affaiblir et saucissonner l’organisation fédérale de nos établissements scientifiques.

J’ai organisé la visite des trois institutions culturelles fédérales ainsi que celle du Musée de l’Afrique à Tervuren que je vous recommande chaleureusement.